PP 58  07/12/2012

 

 

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Sécurisation de l’emploi : la pause

 

Sans doute faut-il passer par cette phase de répit, voire d’une séance de négociation   transformée en réunion de travail ?

Le patronat restera-t-il figé autour de son chapitre préféré : celui de la suppression des garde-fous pour les salariés lors des procédures   contentieuses ? Certes, le texte actuel fait état de légères avancées   sur la rénovation des droits des salariés. Certes, l’élaboration d’un droit   personnel de formation individuel, universel, transférable, pourrait   remplacer avantageusement un DIF(lien) souvent détourné par les entreprises… mais   dans combien de temps et avec quelles ressources ? Certes, les accords de sauvegarde de l’emploi et le droit de mobilité volontaire peuvent être   améliorés…  Mais ce n’est pas avec un   catalogue aussi léger que le marché du travail retrouvera du tonus, de la confiance et de l’embauche.

 Pourquoi   le patronat en haut lieu ne joue-t-il pas la carte du dialogue social en   apprenant avec les organisations de salariés à rechercher très en amont les   stratégies les meilleures ; à partager les diagnostics ; à négocier des accords à la hauteur des difficultés économiques actuelles ?

À   quand des administrateurs salariés au conseil d’administration ? À quand une GPEC digne de ce nom ? À quand la loyauté des branches professionnelles ?

 Autant   de sujets qui risquent d’être sacrifiés sur l’autel d’un dogmatisme  juridique. Les salariés sont en droit d’attendre un véritable accord sécurisant. C’est ce sur quoi la CFE-CGC(lien) travaille.